mercredi 8 août 2007

Jour 213 : Horaires de boulot

Allez, je vais me lancer dans une série de grandes explications sur les différences au boulot entre l'Italie et la France. Bon naturellement c'est complètement subjectif, l'entreprise elle même ayant une influence ... disons très importante. Mais bon, allons y quand même... Premiers servis, les horaires

On peut arriver à 6h du mat' et ne pas être le premier

Les horaires


Bon, pour ma comparaison avec la France, je vais m'arrêter à la catégorie des ingénieurs, qui est celle que je connais le mieux. Oui je sais, c'est pas représentatif de la population, mais tant pis.

En règle générale, l'ingénieur français moyen se pointe au taf aux alentours de 9h (oui Naude je sais, c'est pas le cas de tout le monde) , et part vers 18-19h. Mes collègues italiens sont décalés 1h avant grossièrement, départ et arrivée. Mais là où c'est plus étonnant, c'est l'extrême flexibilité des horaires qu'ils prennent. En arrivant à 7h du mat', il est rarissime d'être le premier. Et même en se pointant à 6h parce qu'on est méga à la bourre pour un truc, il peut arriver de ne pas être le premier. En même temps, si vous voulez partir à 3h de l'aprem, aucun problème, personne ne vous en tiendra rigueur. Y'en a même qui partent à 14h des veilles de vacances, et sans poser quoi que ce soit qui ressemble à une demie-journée de congés... Les blagues du manager français disant "mais dis moi, t'es en RTT cette aprem?" (spéciale dédicace à Faith) parce qu'il vous voit partir à 17h sont aux antipodes de ce qui se fait ici.

Enfin bref, pour revenir à ma petite personne, moi qui n'était jamais plus content lorsque les cours ne commençaient pas à 8h, je me retrouve à venir de mon plein gré à 6h30 au boulot. Et de plus en plus, sans que je ne sois en retard vis à vis du taf ou quoi que ce soit. Je m'étonne moi même des fois...

1 commentaires:

Kyo a dit…

boah, 6h30 c'est tout a fait normal (non en fait)
N'empèche je préfèrerais venir au boulot a 7h30 et repartir a 17h. Théoriquement je devrais pouvoir le faire, mais comme on dit "on sait quand on arrive, on sait jamais quand on repart..."